Vendredi 25 mai 2012
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22:21
Si je devais décerner un prix de la redécouverte de l’année, "I would Dream" survolerait la concurrence.
Fraichement réédité en CD par le label "Beyond The Moon Records" (encore un label coréen!), "I Would Dream" n’est plus du tout le même disque qu’il m’est été donné d’écouter voici 3 ans. Une
preuve supplémentaire qu’il ne faut jamais juger un disque sur un rip de piètre qualité.
La meilleure critique (du moins la plus juste à mes yeux) émane d’un vendeur qui s'est délesté de sa copie pour la modique somme de $428 (voir le site Collectors Frenzy) : "A great
combination of original songs by Fiems, it is beautiful and dreamy with melancholy lyrics, excellent guitar, both acoustic & electric & fantastic multi-tracks vocals. A beautiful piece,
well-done & one of the very best of the genre, without doubt".
Jetez vous sur cette réédition et au passage sur celle de l’album de Randy Rice, à savoir le superbe "To Anyone Who's Ever Laughed at Someone Else".
Seven Years
My Lady
Sing It
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
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Vendredi 25 mai 2012
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18:03
Pour boucler (provisoirement) cet épisode "Beatlesque", l’unique 45 tours de Joe Stine fait figure de conclusion idéale.
En marge de l'enregistrement d’un tribute album ("Direct To Disc Tribute To The Beatles") avec son groupe Liverpool, Joe Stine s'est offert, le temps de deux chansons, une totale liberté
artistique. Le résultat est remarquable, l’influence toujours assumée et clairement affichée.
I Never Knew
Par Sébastien
-
Publié dans : Song of the Week
0
Lundi 7 mai 2012
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18:09
Suite et complément au bien bel article écrit par Pete Gough sur son blog "Bite It Deep".
Son apprentissage terminé au sein de The Cymbaline, Gerry Morris réalise ses premiers pas solos en 1973. Le processus a été lent (4 ans), la démarche se montre parfois hésitante. Songwriter
honnête, Gerry Morris s'affirme avant tout comme un mélodiste hors pair. La popsike, c'est indéniablement son dada. En face A, Gerry parvient à éviter les obstacles, les titres s'enchaînent sans
tituber, "Plenty Of Time" et "Only The Beginning fascinent par leur simpicité et leur beauté alors que l'inattendu "See through My Head" confirme la volonté de Gerry de crapahuter vers d'autres
territoires sonores.
La face B se révèle plus inégale, on note un certain relâchement sur certains titres ("Come On Home" et l'instrumental "Inifinite Space" sont très dispensables) mais Gerry est encore capable de
nous surprendre notamment avec le très réussi "Universal Love".
Plenty Of Time
Sunlover
See Through My Hand
Par Sébastien
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1
Dimanche 29 avril 2012
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/2012
16:12
On ne compte plus les groupes ou chanteurs solos qui ont cédé aux chants de Paul, qui se sont inventés des liens de parentés avec John. Cette obsession presque maladive de vouloir sonner comme
ses idoles, ce besoin d’esquisser des mélodies atmosphériques et intemporelles qui rivaliseraient avec celles des Fab Fours… Voici la raison d’être de ces suiveurs transis d’amour.
Pour s’en persuader, il suffit d’écouter ces quelques titres piochés parmi mes favoris du moment.
The Ravens - Cry Over Me
Combo obscur qui a sorti un unique single lo-fi (fin 60 ou début 70 ?) sur un label anglais non moins obscur : Music Machine.
Smyle – Dream Of Me
Excellent groupe hollandais, responsable de 4 simples entre 1972 et 1974. Les aficionados de Lennon seront comblés. Merci à Purepop et Bite It Deep pour la découverte.
Hudson – Who is Moe
Titre issu du premier album des trop sous-estimés Hudson Brothers. Les Beatles version sunshine pop.
T.C. – Morning Sunlight
Pas vraiment beatlesque, mais Thomas Ben Chambers a indéniablement la pop dans la peau. Rare 45 tours sorti en 1976.
The Mice - Winter Ocean Mary Go Round
Alan Bernhoft - Magic Everywhere
Mention spéciale à l’auteur du fabuleux "Winter Ocean Mary Go Round", à savoir Alain Bernhoft, qui a poussé le vice jusqu’à signer une trilogie appelée "Beatlesque". L’esprit des Beatles n’est
pas prêt de s’éteindre.
Et pour finir, laissez vous transporter par cette magnifique reprise de "A Day In A Life" par Les Moore, datant de 1973.
Les Moore – A Day In A Life
Par Sébastien
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Publié dans : Features
1
Lundi 19 mars 2012
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22:35
A vouloir absolument voyager dans l’inconnu, il vous arrive forcément de passer à côté de l’essentiel. Je ne ferai donc pas l’affront aux aficionados de power pop de présenter ces deux groupes,
mis en lumière par l’indispensable label Bam Caruso en 1986 sous la forme d’une compilation, chaque face étant consacrée à une des deux formations : Face 1 : The Patriots - Pharaoh's Land / Face
2 : The Chicaynes - Second Thoughts.
Si The Patriots déroulent une pop beatlesque avec une fraicheur préservée et un rendu irréprochable, The Chicaynes déploient, avec un savoir-faire mélodique imparable, une fascinante collection
d’hymnes taillés pour les stades. Incontestablement, mon terrain de jeu préféré du moment.
The Patriots - She Loves You Too
The Patriots - That Way
The Chicaynes - Further Thoughts
The Chicaynes - Gideon 'O'
Par Sébastien
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4
Samedi 17 mars 2012
6
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/2012
14:28
Randy’s music meant a great deal to him. He was able to share this special talent with others and bring happines to them. Through this album, and another to be published later, his music will
live on.
We are thankfull that, with God’s Help, Randy was able to finish this recording. The final mixing was done only five days before he died, after a sixties-month fight with cancer.
We wish to thank the many kind friends who lent us money to make this album – Randy’s Dream – A reality.
Taken from the back cover
I've Been Down This Road Before
Sylvia
The Moon Is Shinning Brightly
The Aged Died
Par Sébastien
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0
Dimanche 4 mars 2012
7
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/2012
22:41
Une bande de gamins originaires d’Autriche, trois simples enregistrés en 1970 pour Decca, des compositions signées par un certain F.J. Czernin (est-ce le poète Franz Josef Czenin, aujourd'hui
figure essentielle de la littérature allemande ?), voici en abrégé la bibliographie de Young Society.
Si ce quator excelle dans la pop ("I Like Silence" sonne comme un inédit des Bee Gees, "Anita Jennifer" flirte avec le psychédélisme le temps d'un refrain entêtant), c’est surtout le titre "It’s
War", en guise de conclusion d'une discographie trop courte, qui impressionne par sa folie guerrière et son approche expérimentale.
Anita Jennifer
I Like Silence
It's War
Par Sébastien
-
Publié dans : Features
1
Mercredi 1 février 2012
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/2012
22:28
L'un des secrets les mieux gardés du folk australien se voit enfin offrir une réédition. Une nouvelle fois, c’est la filière coréenne qui s’en charge. La date de sortie n’est pas encore connue
mais elle devrait intervenir tout prochainement.
Terriblement apaisant et attachant, From A distance (hommage à la chanson de P.F. Sloan, reprise ici magistralement) se contrefiche royalement des tendances et des modes, ignore le temps
qui passe. La musique de Franz et Murray se pose mais ne s’expose jamais.
Pourquoi alors courir dans le vide de manière effrénée, enchaîner sans relâche des disques jetables? Imprégniez-vous de ces chansons, la plénitude et le repos s’offrent à vous.
The Birthday Song
Sunday Morning
Ode to Jerusalem
From A Distance
Par Sébastien
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2
Lundi 23 janvier 2012
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/2012
17:58
Nouvelle virée dans les nineties avec l'unique album de Ray Roche, totalement méconnu de la toile excepté par Popphil, fanatique de power pop que l’on ne présente plus. Cet Emitt Rhodes des
années Clinton réussit le parfait équilibre entre puissance et délicatesse. Un album malheureusement trop court (6 bombinettes / 3 ballades) qui aurait mérité une suite.
Shine (Sunday Magic)
Something New
Full Speed Ahead
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
0
Mercredi 11 janvier 2012
3
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/2012
00:58
A chaque fin d’année, je me dis que la boucle est bouclée, que le meilleur se situe à la lisière du passé, qu’il est temps de disparaître dans la nature et de redevenir un homme de Néandertal. Il
a suffit d’une rencontre, d’un disque radieux pour que mes certitudes vacillent à nouveau.
Cet album donne le vertige tant son auteur gravite les sommets de la pop avec une facilité confondante. L’influence des Beatles est revendiquée (excellente reprise de "Yesterday"), j’y entends
également Elliott Smith, période XO / Figure 8, sur le fabuleux "Storm In The Night"! Je m’étais résigné à la claustration, Jimmer Glynn m’a offert la plus irrésistible des invitations au voyage.
Totalement insurpassable, découverte de l’année 2012.
Until Tomorrow
Storm In The Night
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
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