"Musica y Libertad" : Hommage vibrant de 5 pistoleros à une icône d’un peuple et à un farouche défenseur des droits des indiens mexicains et de la réforme agraire.
La Revolucion de Emiliano Zapata, "projectile" musical, chef de file du rock psychédélique mexicain, a dégainé deux albums à l’aube des seventies.
Le premier, orphelin de titre, est un classique absolu pour les amateurs de guitares dévastatrices. Il puise son inspiration dans la musique traditionnelle américaine, dégage une énergie
brute et une puissance hors du commun.
Le second "Hoy", enregistré un an après (1972), est un disque mâtiné de ballades apaisantes et d’envolées rythmiques obsédantes. Une production plus sophistiquée et l’addition d’une voix féminine
rendent cet album plus attachant à mon sens malgré quelques titres faibles.
L’ascension du groupe sera fulgurante, la chute douloureuse mais pas aussi tragique que la fin de leur héros, assassiné sur ordre de son ancien compagnon d'armes.
Peut-être, l’un des secrets les mieux gardés de la pop baroque des sixties ! Un peu plus de 30 ans après l’épilogue de leur brève carrière, les prodigieux Angel Pavement quittent
enfin ce mystérieux anonymat.
La raison : l'édition de leur "unreleased" album en format vinyle en 2003 et sur support CD (agrémenté de 8 bonus) en 2005, a permis de mesurer le talent sidérant de ces angelots de la pop.
Les références : "Zombies / Hollies / Beatles", même si, ils sont le plus souvent comparés aux Iveys en raison de la reprise de la chanson "Maybe Tomorrow".
Le hasard d'une rencontre, un manque d’ambition certain, un brin de malchance, des ventes anecdotiques de leurs deux premiers 45t "Baby You Gotta Stay" & "Tell Me What I’ve Got To Do" ont
contribué à un des plus attristants fiascos de l’histoire.
1968, Les Angel Pavement déboulent à Londres, une demi-douzaine de chansons en poche, afin de graver quelques pistes pour le label "Morgan Records". Ils profitent de ce séjour pour se produire au
célèbre club "Sybilla", appartenant à Georges Harrison. Au cours d’un concert, dans l’auditoire, un homme d’affaires mexicain, propriétaire d’une chaîne d’hôtels, tombe sous le charme de cette
formation et leur propose un contrat pour jouer dans ses lieux de villégiature.
Cette rencontre remet à plus tard leurs désirs d’enregistrement et en février 1969 ils s’envolent à destination de Mexico.
Cette excursion perdure 5 mois. Les prestations scéniques au club "La Pinta" s’exécutent devant une foule conquise et leur renommée atteint San Francisco. Ils reçoivent plusieurs propositions de
concert mais Mike Candler, âgé de 17 ans, est trop jeune pour bénéficier d’un permis de travail.
Ce succès d’estime motive néanmoins le groupe qui compose de nouvelles chansons.
De retour en Angleterre (juillet 1969), ils investissent à nouveau le studio "Morgan" et sont mis sous la tutelle de Gill Geoff. Les conditions d’enregistrement sont épuisantes. Les sessions se
déroulent la nuit (le studio étant réservé le jour aux artistes payants).
Le manque de reconnaissance publique, les relations conflictuelles entre Clive (Alfie) Sheperd (leader, principal compositeur et guitariste du groupe) et le label conduisent au clash et le groupe
se délite fin 1970 avant la sortie de leur troisième simple et la parution de leur premier album "Socialising With Angel Pavement".
1966, le vent tourne, le Merseybeat est devenu désuet. Place aux explorations musicales, au psychédélisme et à la Mod attitude.
Demestrious Christopholus (chant, guitare), John Kelman (guitare), Barry Ashall (basse) et Lawrence Arends (batterie) décident de refermer la parenthèse "The Just Four Men" et d'ouvrir une
nouvelle page avec Wimple Winch, nom qui sera malheureusement balayé par le tourbillon de l'injustice et de l'oubli.
Au cours de cette carrière éclair (1966-1967), les Wimple Winch sortent trois simples dont deux sont des classiques absolus : l'explosif et mythique "Save my Soul" et l'incroyable
"Rumble On Mersey Square South", pièce musicale d'une extrême complexité pour l'époque.
L'incompréhension du public est totale et les relations avec le label "Fontana" deviennent houleuses. Leur contrat n'est pas renouvelé en 1967. Les "Wimple Winch" laissent derrière eux
deux projets : un quatrième 45t, "Atmospheres", morceau superbe qui allie furie punk et douceur pop et un "unreleased" album, parsemé d'excellents titres comme "Lollipop Minds", "Marmelade
Hair" ou encore "Bluebell Wood".
Le compte à rebours est lancé depuis que la nouvelle est tombée pendant l'été : un coffret de 5 CD retraçant la carrière d'un des groupes phares des sixties - Idle Race - est en préparation. En
attendant le sprint final pour acquérir ce merveilleux objet, je vous propose une échappée vers les hautes cimes de la Pop Music.
Le départ est donné en 1966 dans le circuit rock de Birmingham. Le juvénile mais prometteur Jeff Lyne intègre la formation de "The Nightriders". Après quelques mois d'essai, il devient
rapidement le leader et le principal chanteur / guitariste du groupe. Ses coéquipiers se nomment : Dave Pritchard - guitare, Greg Masters - basse, Roger Spencer - percussions.
A la fin de l'année, le quartet prend un virage sonique plus pop et orné, souhaitant suivre le trajet et les pistes expérimentales empruntés par les Beatles. Cette mutation s'accompagne d'un
changement de nom : "Idyll Race" est très vite abandonné au profit de "Idle Race".
Les mélodies deviennent alors complexes et espiègles : en témoignent les mémorables 45t "Imposters of life's Magazine" & "The Skeleton and the Roundabout".
En octobre 1968, le groupe met au point son premier album "The Birthday", oeuvre subtile et déroutante qui mêle rock / pop psychédélique euphorique et gai (mais qui présente un côté sombre
vaguement suggéré) et ambiance de Music Hall. Cet album essentiel a un parcours commercial chaotique et rejoint très rapidement le stand des chefs-d'oeuvre oubliés.
Cet échec ne décourage pourtant pas Jeff Lynne et son équipe. Ils poursuivent l'aventure et réalisent un deuxième opus en novembre 1969 intitulé tout simplement "Idle Race". Ce disque est
moins sinueux que le précèdent mais la qualité musicale n'a pas dévié de sa trajectoire : renversante. Ce disque ne capture toujours pas l'intérêt du public et cette absence de reconnaissance
anéantit le groupe. Jeff Lynne accepte la proposition de Roy Wood et rejoint "The Move" en 1970. Mais Jeff Lynne est un compétiteur et a déjà en tête un nouveau projet musical qu'il concrétisera
au sein du célèbre "Electric Light Orchestra".
Pour les admirateurs du groupe, le parcours de "Idle Race" se résume aux années Jeff Lynne (1966-1969), considéré par certains comme le véritable 5ème Beatles. Le groupe a pourtant perduré dans
les années 70 en inscrivant à son palmarès un troisième album : Time Is (1971), incarnation très lointaine des fabuleuses mélodies de Jeff Lynne. En 1972, le groupe disparaît et renaît sous une
nouvelle identité "The Steve Gibbons Band".
Je profite de cette chronique pour faire mon mea-culpa : un incident s'est produit au cours de mon post "mes 50 disques préférés de 1968"; "The Birthday" est passé à la trappe. Mille excuses à
Jeff Lynne et ses acolytes.
La scène se déroule à la convention républicaine de 1968. Un peu moins d'une minute après l'ouverture de la séance, survient un premier accord de guitare puis un deuxième..., une voix
délicate et fragile susurre :
I saw Poor Small today
Jump through his everyday
Me and my friends laughed in such a small way
And the clown said "It's a drag bein' dead"
Now haven't the tables turned
I mean, you bein' small...
Wearin' elevator shoes so you can be above us all
And the clown said "it's a drag bein' dead"
I saw Poor Small today
Jump through his everyday
Me & my friends laughed in such a small way
Cette chanson est un songe éveillé, une météorite musicale. Elle s'intitule "Poor Small". La véritable identité de son auteur est Steve Cataldo, le maître d'oeuvre qui se cache derrière
"Saint Stephen".
Steve Cataldo a débuté sa carrière au sein d'une formation psychédélique de Boston, prénommée "Front Page Review". Elle enregistre son premier album en avril 1968. Leur maison de
production (MGM Bosstown) retarde sa sortie et lorsque celle-ci est programmée, le groupe s'est délité. Les bandes sont alors laissées à l'abandon. En 1996, le label "Big Beat" a la bonne
idée d'exhumer ces enregistrements et de les compiler sur un CD intitulé "Mystic Soldiers".
Après la séparation du groupe, Steve Cataldo décide de s'atteler à son projet "Saint Steven". Cet album est divisé en deux parties : "Over the Hills" & "The Bastich". Il traduit le malaise
social et politique de l'Amérique de la fin des années 60, gangrénée par la guerre du Vietnam et traumatisée par les assassinats de personnalités influentes.
Musicalement : mélodies apaisantes et voluptueuses, montages / découpages sonores et envolées psychédéliques composent cette étourdissante production.
En 1971, Steve Cataldo a poursuivi ses pérégrinations avec un rarissime album autoproduit. "One St Steven".
La comparaison est sans doute audacieuse mais pleinement fondée à l'écoute des chansons de Tommy (17), Danne (17), Göran (17), Anders (17) & Freddie (17), qui au sein de la
formation "Tages", allaient devenir les princes de la pop music suédoise des sixties.
La rencontre est des plus banales. Tommy Blom reçoit une guitare pour ses 16 ans. Un jour, il rencontre un ancien camarade de classe, Anders Töpel, qui pratique également cet instrument
et qui fréquente un autre disciple de la six cordes, Danne Larsson. Ces trois "lads" commencent à jouer ensemble puis un quatrième larron rejoint le groupe : Göran Lagerberg,
qui sera la véritable tête pensante du groupe. Il décide de s'appeler "Tages", référence au 2ème nom de Danne.
Emballés par le "Merseybeat sound", ils décident de recruter un batteur, Freddie Skantze, et un remaniement des instruments s'opère. Goran apprivoise la basse, Danne s'approprie la guitare
rythmique et Anders la "lead" guitare. Tommy devient le chanteur principal.
En août 1964, Les Tages participent à un concours intitulé "The Beatles Of the West Coast", initié par un journal local. Nos cinq héros décrochent la première place
et gagnent le droit d'enregistrer un disque pour "Platina", label nouvellement créé.
Cette première session d'enregistrement se déroule le 20 septembre 1964. Le groupe apporte deux chansons "Sleep little girl" & "tell me you're mine". Ces deux titres sont
gravés sur un 45t, qui une semaine plus tard, fait une entrée fracassante dans le top 10 en délogeant les 4 garçons dans le vent de la première place.
Le 31 mars 1965, les Tages font la première partie des Rolling stones dans leur fief : Gothenburg. Leur premier album sort en novembre et comporte uniquement des covers.
Les Tages ont besoin de changement et d'émancipation. Le groupe décide de s'exiler en Angleterre, mais dès leur arrivée, nos pieds nickelés sont priés de
retourner à la case départ faute de permis de travail.
Ce retour précipité dans leur terre coïncide avec le départ de Freddie Skantze. Il est remplacé par Tommy Tausis, ex-batteur de "The Strangers". Le deuxième album sort en
juillet 1966 et est simplement intitulé "2".
Leur 3ème LP "Extra Extra" sort fin 1966 et comme son prédécesseur, il est composé de six chansons originales et de six reprises.
Les Tages quittent "Platina" et signent sur la branche Suédoise de Parlophone. Tommy Tausis quitte le groupe. Son successeur s'appelle Lasse Svensson.
En 1967, le psychédélisme déferle sur la Suède. La musique de Tages entre dans une nouvelle dimension. Les arrangements étranges et aventureux côtoient des textes extravagants.
Cette verve créative se concrétise par l'enregistrement de deux galettes "Contrast" et "Studio".
"Studio" est le chef-d'oeuvre de cette formation et est considéré comme le disque le plus raffiné et alambiqué jamais sorti de ce pays, mariant pop psychédélique et musique
folk suédoise.
Mais les fans de la première heure n'adhèrent pas à ce changement de cap. La déclinaison du succès dans leur pays et l'absence de reconnaissance en Angleterre se conjuguent aux difficultés
financières de leur maison de disques. En 1968, Tommy blom claque la porte lorsque leur producteur préfère la voix de Göran pour le cover "Halcyon days" de The Herd.
Le groupe décide de continuer mais sous une autre appellation : Blond. Cette nouvelle aventure donne naissance à quelques singles et un album "Lilac Years". Il se sépare
définitivement à l'aube des années 70.
"Pass the Distance" a longtemps langui dans l'obscurité.
Voici la chronologie de cette découverte.
- 1970, le label "Mushroom", label anglais, publie l'unique album de Simon Finn. Quelques mois plus tard, une décision judiciaire (suite à un litige sur la pochette) avorte la vie
commerciale de la galette originale.
- 2004, David Tibet (Current 93) a la merveilleuse idée de sortir ce trésor caché d'une chambre forte et de lui offrir un pressage digital et remastérisé sur sa maison de disques "Durtro".
- Février 2006, Thierry, visiteur de mon blog et homme de goût, exprime son intérêt pour mon article intitulé "30 trésors enfouis des sixties" et joint à son commentaire une mini-liste
dans laquelle figure, bien entendu, "Pass the Distance".
- Avril 2006, je me rends chez Gibert pour une visite de courtoisie et là je tombe nez à nez avec "Pass the distance". Heureusement, j'avais quelques sous sur moi.
- Mai 2006, je retourne chez Gibert (il est sympa et très accueillant). Les exemplaires sur les étales ont disparu. Encore un différend judiciaire ? Non, simplement des amateurs, qui comme moi,
ont eu la chance de ne pas manquer cet arrivage.
Alors me direz vous, il est bien ce disque ?
Non, il n'est pas bien, il est génial. C'est un album de folk disloqué, nocturne et cauchemardesque, esthétique et subtil.
Les obsessions de son auteur s'articulent autour de thèmes variés : le christianisme - rédemption et apocalysme - l'histoire, l'environnement et les chansons d'amour étranges.
La pièce centrale est l'épopée "Jerusalem". Simon Finn itère la vision du Christ, sa traversée dans la ville avant sa crucifixion par les gens mêmes qui ont loué son nom, et égale Christ avec les
idéaux de la contre-culture des années 60. Son chant commence doucement, tristement puis fulmine et crie pour se terminer dans une fureur vocale inégalée. Ce n'est pas une chanson, c'est un chaos
musical.
Attention, vous ne sortirez pas indemne de ce disque. Alors achetez le et éprouvez le.
En Angleterre, en pleine période psychédélique, la parution en 1968 de l'ambitieux et délicieux troisième album de The Incredible String Band, "The Hangman's Beautiful Daughter", mélange étonnant
de folklore celte, country américaine et éléments de musiques indienne et d'Afrique du Nord, et les pérégrinations musicales du Tyrannosaurus Rex, ont contribué à l'émergence d'une multitude de
combos obscurs aux cheveux longs souhaitant à leur tour détourner les codes du folk traditionnel, capturer le mysticisme hippy et visiter des contrées sonores encore inexplorées.
De cette vague Acid Folk, Spirogyra, Fuchsia, Comus ou encore Synanthesia font l'objet, aujourd'hui, d'un véritable culte auprès des amateurs du genre.
Spirogyra, quator mené par Martin Cockerham, a su développer un univers expérimental en associant des éléments de la musique progressive et les influences du
psychédélisme à de subtiles mélodies et des vocaux fragiles de Martin & Barbara Gaskin. Spirogyra a enregistré trois albums de 1971 à 1973. Le premier "St. Radigunds" et
le troisième "Bells, Books & Shambles" sont considérés par certains comme des pièces essentielles de l'Acid folk.
L'album unique et éponyme de Fuchsia est parsemé de compositions mélodieuses, complexes et imprévisibles, écrites par Tony Durant, chanteur et guitariste du groupe. Ce disque est
une véritable merveille folk rock progressif.
Synanthesia, trio de Londres, se distingue des autres groupes par un folk simple teinté de Jazz avec l'emploi d'un saxo qui tend à créer une atmosphère onirique comme sur le magnifique "The
Tale Of The Spider And The Fly".
Le premier album de Comus, "First Uterrance", constitue, pour les spécialistes, la pierre angulaire de l'Acid folk, où se cotoient une musique fragmentée et mélodique et une
atmosphère noire avec des histoires de meurtre, viol ou sorcellerie. Un disque unique, inventif et dangereux.
On n'oubliera pas non plus d'autres groupes qui ont apporté leur pierre à l'édifice de cette cathédrale acid folk : Forest, The Sallyangie (groupe de Sally Oldfield et de son petit frère
Mike Olfield), COB ou encore Jan Dukes De Grey.
Sous cette abrévation se cache un des groupes les plus sous-estimés des sixties : The Mystic Astrologic Crystal Band, combo originaire de la région de Los Angeles.
Considéré injustement comme un groupe de troisième division, The Mystic Astrologic Crystal Band a pourtant signé deux bons albums pour le label "Carole" où prédominent l'influence des
Beatles et celle du Flower Power.
Les compositions sont toutes dues à la plume de Steve Hoffman et certaines sont de magnifiques vignettes pop. Elles se distinguent par l'utilisation d'instruments variés et exotiques :
clavecin, harpe, bongos, sitar et autres instruments difficilement identifiables.
A l'écoute de cette collection de chansonnettes, The M.A.C.B. aurait mérité sa place en deuxième division de la pop music.
Ces deux albums ont été réunis dans une réédition CD en 1992 sous le titre "Flovers never cry" par "Drop Out Records".
Véritable don du ciel, l'unique et superbe album de The Search Party - Montgomery Chapel - enregistré en 1968, est une fusion étrange entre l'esprit religieux et la culture folk et
psychédélique des sixties.
Ce quintet, originaire du Winconsin, est composé du Révérend T. Freund, membre influent du groupe et à l'initiative du projet, compositeur de quelques chansons et producteur, Joannie Goff Nelson
(vocaux et guitare), Jim Carvalho (basse, guitare & Vocaux), Peter Apps (guitare) et Tim King (batterie).
Montgomery Chapel est un recueil de chansons mystiques et éthérées qui rappellent les meilleures compositions du Jefferson Airplane. Les vocaux ne sont pas étrangers à cette ressemblance :
Le chant de Joannie Goff Nelson est une synthèse des voix de Grace Slick et de Linda Perhacs et celle de Jim Carvalho évoque la voix troublante de Marty Balin notamment sur le
magnifique "All But This", qui présente une construction similaire au mythique "Coming Back To Me".
La musique à dominante folk acoustique est une invitation à la rêverie et à la spiritualité. L'utilisation d'un orgue vibrant notamment sur le grandiose "Speak To Me" ou de notes
éparses de guitare fuzz tend à créer une atmosphère psychédélique.
Cette réédition coréenne est limitée à 1000 copies alors priez pour en dénicher une, c'est un athée et laïque convaincu qui vous le recommande.