Jeudi 28 février 2008
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Ce post n’a pas vocation à être une chronique mais un mea culpa. Une écoute furtive de "Year of The Cat" voilà plus de 10 ans, un sentiment déplaisant, voire d'irritabilité pour un album
considéré comme l’apogée d’une carrière. Le couperet était tombé, le châtiment irréversible : cet artiste était définitivement honni de ma discothèque.
C’est aujourd’hui avec plein de remords que j’écris ces quelques lignes. Le label "Collectors’ Choice Music", fort de ses rééditions, a réveillé ma conscience, venant bouleverser cette
certitude ancrée au fond de mon âme.
J’ignore si ses deux meilleurs albums "Love Chronicles" (1969) et "Orange" (1972) propagent du rock, du folk ou de la pop, mais là n’est pas l'essentiel car les chansons d'Al Stewart sont
vitales, intrinsèquement belles et si obsédantes qu’elles ne peuvent laisser personne indifférent.
In Brooklyn
Night Of The 4th Of May
Par Pilou72
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Publié dans : Features
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