Mercredi 1 février 2012
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22:28
L'un des secrets les mieux gardés du folk australien se voit enfin offrir une réédition. Une nouvelle fois, c’est la filière coréenne qui s’en charge. La date de sortie n’est pas encore connue
mais elle devrait intervenir tout prochainement.
Terriblement apaisant et attachant, From A distance (hommage à la chanson de P.F. Sloan, reprise ici magistralement) se contrefiche royalement des tendances et des modes, ignore le temps
qui passe. La musique de Franz et Murray se pose mais ne s’expose jamais.
Pourquoi alors courir dans le vide de manière effrénée, enchaîner sans relâche des disques jetables? Imprégniez-vous de ces chansons, la plénitude et le repos s’offrent à vous.
The Birthday Song
Sunday Morning
Ode to Jerusalem
From A Distance
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
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Lundi 23 janvier 2012
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17:58
Nouvelle virée dans les nineties avec l'unique album de Ray Roche, totalement méconnu de la toile excepté par Popphil, fanatique de power pop que l’on ne présente plus. Cet Emitt Rhodes des
années Clinton réussit le parfait équilibre entre puissance et délicatesse. Un album malheureusement trop court (6 bombinettes / 3 ballades) qui aurait mérité une suite.
Shine (Sunday Magic)
Something New
Full Speed Ahead
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
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Mercredi 11 janvier 2012
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00:58
A chaque fin d’année, je me dis que la boucle est bouclée, que le meilleur se situe à la lisière du passé, qu’il est temps de disparaître dans la nature et de redevenir un homme de Néandertal. Il
a suffit d’une rencontre, d’un disque radieux pour que mes certitudes vacillent à nouveau.
Cet album donne le vertige tant son auteur gravite les sommets de la pop avec une facilité confondante. L’influence des Beatles est revendiquée (excellente reprise de "Yesterday"), j’y entends
également Elliott Smith, période XO / Figure 8, sur le fabuleux "Storm In The Night"! Je m’étais résigné à la claustration, Jimmer Glynn m’a offert la plus irrésistible des invitations au voyage.
Totalement insurpassable, découverte de l’année 2012.
Until Tomorrow
Storm In The Night
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
1
Mercredi 4 janvier 2012
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23:56
"I’m Mormon and a quarter or a half lamanite, from the San Blas Indian tribe in Panama". Voici comment se définit Tom Chambers alias T.C dans le Mesa Tribune du 2 décembre 1979. Il semblerait que
le livre de Mormon et le programme de placement des jeunes amérindiens dans les familles adeptes de Léhi aient fortement influencé Tom.
Après ce préambule, il convient de se pencher sur le principal : la musique. Sur ce point là, je rejoins totalement T.C. : "I personnally think it’s a strong album". En effet, notre lamanite
délivre avec une insolente maestria des vignettes pop inaltérables, souvent précieuses, parfois tapageuses. Tom rêvait d’une reconnaissance à grande échelle : "The response I’ve received from the
public has been great, people really like my music and I think once the album receives the amount of airplay necessary for more people to become aware of it, it will be a big seller", elle n'est
jamais venue. Pour ma part, cet album est tombé comme un coup de tomawak, il m’a touché en plein cœur.
Nobody Seems To Care
Your Face (So Full Of Love)
Sympathy
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
0
Vendredi 16 décembre 2011
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19:09
Tout l'art de Tom Bailey réside à faire du blues sans faire du blues, à détourner les codes du genre pour produire une musique hors norme. L'excercice était risqué, les arrangements, signés Hugh
Steinmetz, participent grandement à la réussite de l'entreprise. On parlera également d'une interprétation grandiose, d'une voix caméléone totalement possédée. Tom Bailey est déjà loin mais il
n'est pas trop tard pour le rattraper.
Un précieux trésor cassé.
Routines
My Head Makes Me Dizzy
Automatic Evil
Par Sébastien
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0
Dimanche 11 décembre 2011
7
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11:08
Parmi la pléthore de pressages privés estampillés "folk rural", The Circle Meets Itself Each Time Around trace un sillon suffisamment profond pour bénéficier d’une mise en lumière.
En face A, David Habeck s’aventure sur des chemins sinueux, sort des sentiers battus, pour créer une musique folk atmosphérique et nuancée. Ses chansons semblent touchées par la grâce. En face B,
notre chevelu ne parvient qu’épisodiquement à maintenir l’altitude atteinte sur la première partie du disque. Au delà de ce constat, on retiendra le délicat "The Aftermath", le conventionnel mais
parfaitement exécuté "Daisy Lady" et le final "What the Morning Brings" qui offre un dernier souffle salvateur.
Steady She Goes My Friend
Twenty Years Now
Par Sébastien
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0
Samedi 19 novembre 2011
6
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/2011
20:04
Enregistrer des chansons à l’abri des regards, façonner des mélodies imparables en espérant qu’elles dépasseront un jour le stade de démos, être réduit à un groupe perdu des merveilleuses sixties
/ seventies. L’histoire semble se répéter à l’infini.
En 1970, Geoff Simpson tourne la page West Coast Consortium et entreprend d’écrire un nouveau chapitre de la Pop Music. Avec à son bord Ron Jay (co-auteur / compositeur), Martin Jay et des
musiciens à l’identité inconnue, Airbus s’apprête à prendre son envol… 40 ans plus tard. Le morceau "Back on The Street Again" vaut à lui seul l’embarquement mais le vol réserve encore plein
d’autres surprises.
Merci à Wooden Hill, Guerssen et Alexandre.
Back On The Street Again
Without A Second Word
Alias Oliver Dream
Par Sébastien
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1
Dimanche 13 novembre 2011
7
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/2011
18:57
A mesure que l’on découvre l’album, on ne peut qu’être agréablement surpris.
Au contraire de Patrick Lundborg, j'éprouve une véritable tendresse pour cet album et plus particulièrement pour "The Mellow Side" (face A). Entre nous, on a vu pires références que Les Byrds et
Crosby, Stills, Nash & Young. Mon titre préféré se nomme "My Friends", chanson élégiaque et relaxante qui m’apporte, à chaque écoute, quiétude et sérénité.
My Friends
Nature
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
1
Dimanche 30 octobre 2011
7
30
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/2011
20:16
Je suis resté à quai, seul avec mes souvenirs et ce disque à la main. J’avais fait un choix, ce genre de choix que l’on sait irréversible. La brume formait un rideau opaque mais l’horizon
semblait étrangement perceptible. Tremblotant de froid et de nervosité, les yeux perlés de gouttelettes salées, je rentrais à la maison d’un pas nonchalant et mélancolique.
Arrivé à destination, je m'approchais de la platine, l’acetate gisait maintenant devant moi, prêt à être lu. Depuis notre rencontre, la musique de Cristal jouait ce rôle d’antidépresseur, dont le
principal effet empêchait mon âme de chavirer. Vous l’aurez compris, "Misty Morning" fait partie de mes disques de chevet.
Au fait, j’oubliais, bon vent à toi ma belle.
Missed The Boat
Farewell
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
4
Dimanche 23 octobre 2011
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/2011
22:34
Tran Thuyen aurait été fier de ses trois enfants.
En 1976, Thi Mai n’a que 17 ans, Nam 16 ans et le benjamin, Kim, 12 ans. Porté par leur foi et la mémoire d’un père trop tôt disparu, ce jeune trio délivre une musique simple à la beauté
troublante et à la maturité étonnante.
L’enregistrement de cet album ne durera qu’une journée. La scène se passe au studio Delamarre à Paris, la prise est directe, l’exécution est parfaite. Le mixage est réalisé le lendemain, quelques
ajouts de réverbération viennent sublimer les joyaux d’écriture et d’interprétation que sont "Je suis perdu" et "Il n'y a guère de paix, mais elle existe". L’album est ensuite pressé à 500
exemplaires (label Les Editions Trinités) et vendu lors de festivals chrétiens.
Les Tran Thuyen se révèlent une formidable passerelle entre rationalité et croyance. Un classique perdu.
Je suis perdu
Il n'y a guère de paix, mais elle existe
Par Sébastien
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Publié dans : Album of the Week
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